L’article qui suit est paru dans l’édition anglaise du Hankyoreh et a été traduit par mes soins.
Dans le sous-sol d’un karaoke bar, environ 30 femmes sont alignées de manière a être choisies par un des 4 client coréen. La plupart de ces femmes sont des ouzbeks de souche qui mesurent environ 1,70 m. Ce karaoke bar est situé à Tashkent, la capitale de l’Ouzbekistan où vivent plus de 120 ethnies différentes. Ce mélange signifie que parmi les femmes ouzbeks présentent dans le bar ce soir là, il y a également des femmes d’origine coréenne et du moyen orient qui attendent le chaland.
Il y avait entre 30 et 50 clients qui faisaient la queue pour rentrer dans le bar. Le prix d’une relation sexuelle s’élève à un peu plus de 100$, soit le salaire moyen d’un ouzbek. A Tashkent, il y a 8 “salons de massage” en activité qui approvisionnent la majorité des touristes coréens, bien que de plus en plus de japonais se mettent à fréquenter ces lieux. De plus en plus, le côté obscur de la “hallyu” (vague coréenne) se découvre au grand public.